Bonjour     visiteurs jour : 12     Total clics   :   141651

 


Coucou et merci Merci            

Musique Maestro !






 
Clics 1471

Hector Berlioz Symphonie Fantastique


Direction Leonard Bernstein

          I:    Rêveries. Passions
          II:  Un Bal
          III: Scène aux champs
          IV: Marche au supplice
          V:   Songe d’une Nuit de Sabbat   

 

La Symphonie Fantastique composée en 1830 fut remaniée par Berlioz pendant son voyage en Italie en 1831 et la grande partition ne fut publiée qu’en 1845. La symphonie telle qu’on la connaît maintenant est donc assez différente de l’original de 1830.

Chef-d’œuvre révolutionnaire, elle est l’aboutissement des années d’apprentissage et le point de départ de l’œuvre symphonique de la maturité. On y reconnaît l’influence de Beethoven. Berlioz prolonge l’œuvre de Beethoven sans l’imiter, et son univers sonore est entièrement le sien.

Sous l’influence de l’opium un jeune artiste doué d’une sensibilité extrême (Berlioz lui-même), a une série de visions – les différents mouvements de la symphonie – dans lesquelles la femme aimée apparaît comme une idée musicale, l’idée fixe, qui revient dans chaque mouvement mais chaque fois sous une forme différente. Le thème de l’idée fixe avait  déjà été utilisé par Berlioz dans sa cantate Herminie écrite pour le Prix de Rome de 1828.

Le  premier mouvement est presque entièrement dominé par l’idée fixe. 

Le 2ème mouvement, valse élégante en forme de rondo, fait contraste. L’instrumentation en est à la fois délicate et brillante, et l’utilisation de deux harpes, donne à la musique un caractère de fête scintillante. L’idée fixe apparaît deux fois, puis plus brièvement avant d’être balayée par le tourbillon final.

 

Le 3ème mouvement est le tournant du drame: du monde réél on s’achemine au monde de cauchemar.  Le mouvement est un hommage évident à la Symphonie pastorale de Beethoven. L’idée fixe réapparaît dans la tourmente qui vient briser la sérénité apparente.

Le 4ème mouvement  était à l’origine une marche des gardes. Berlioz ajoute une citation inattendue des premières mesures de l’idée fixe: l’artiste, mené à l’échafaud pour avoir tué celle qu’il aime, se souvient d’elle au moment fatal, mais la mélodie est brutalement interrompue par la chute de la guillotine et le tumulte qui s’ensuit.

Le 5ème mouvement est le plus volontairement provocant de toute la symphonie et va bien au delà de tout ce qu’on avait pu tenter dans le genre jusqu’alors. L’idée fixe apparaît une dernière fois puis est rapidement mise l’écart après une brutale parodie musicale. Les affaires sérieuses peuvent alors commencer:  le Dies irae (jour de colère), la Ronde du Sabbat, puis leur réunion dans une conclusion échevelée.

 

Source : Site Hector Berlioz

 



La symphonie fantastique

Vos messages sont modérés.   Les visiteurs non inscrits ont leur pseudo préfixé par x_.   Merci de respecter la loi et les personnes.

Votre message -->

Classement
par date
croissante.
décroissante.
Vous
inaugurez
ce forum,
félicitations.
Pseudo     Le 24-9-2017.   Titre  

 

Total des visiteurs  :    363040   dont aujourd'hui :   12    En ligne actuellement :  1      Total des clics   141651